17 octobre - Journée mondiale pour le refus de la misère
2En 2005 : Inauguration de la sculpture PUBLICA au Centre Culturel de Rencontre Abbaye de Neumünster2
Cette sculpture en pierre est une table de solidarité et de fraternité, un lieu de rencontre et de communication, réalisée avec l’artiste Nika Bakhia, par des personnes vivant en situation de pauvreté et d’exclusion sociale, des amis du mouvement et des personnalités. Des mains sculptées tout autour de la table symbolisent les droits égaux pour chacun, la paix et l’amitié. Cette œuvre commune est liée à la dalle du Parvis des Libertés et des Droits de l’Homme à Paris et qui fait appel à tous les hommes pour qu’ils s’unissent afin que chacun puisse vivre dans la dignité. Mais cette journée intitulée "MUTT géint aarMUTT" (courage contre la pauvreté) était aussi une marche des jeunes, des lectures de textes, des rencontres... Pour en savoir plus, veuillez visiter le site web de ATD Quart Monde Luxembourg.
2Contexte et historique2
Le 17 octobre est depuis de nombreuses années la Journée mondiale du refus de la misère, reconnue par l’ONU depuis 1992 comme la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. Le 17 octobre 1987, Joseph Wrésinski, lui-même issu d’une famille très pauvre et fondateur du Mouvement ATD Quart Monde, inaugurait à Paris une dalle en l’honneur des victimes de la misère, là où en 1948 avait été signée la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Ce jour-là, 100 000 défenseurs des droits humains, de toutes conditions et de toutes croyances, ont affirmé leur soutien au combat contre la pauvreté et la misère.
La Journée mondiale du refus de la misère est l’occasion de rappeler que la grande pauvreté et l’exclusion sociale au Luxembourg et dans le monde sont des injustices inadmissibles. Et de montrer comment des personnes de tous horizons, de toutes conditions sociales, et en particulier les plus pauvres, agissent de différentes manières, en fonction de leurs possibilités, pour refuser la misère par le respect des droits fondamentaux et de la dignité humaine.
C’est en nous rassemblant et en agissant avec celles et ceux qui vivent la pauvreté et la misère que nous pourrons leur permettre de prendre la parole et de devenir partenaires jusqu’au plus haut niveau de décision.
Qui que nous soyons, nous pouvons nous engager et agir contre la pauvreté avec les personnes qui la subissent, oser faire un geste, dire une parole, s’engager aux côtés des exclus pour faire respecter leurs droits. C’est le sens profond de cette journée.
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